Texte de réflexion

Ici, nous vous proposons quelques textes de réflexions :

Ne changez rien

L’amour ne disparaît jamais. Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté. Je suis moi et vous êtes vous. Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné. Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait. Ne changez rien au ton, Ne prenez pas un air solennel ou triste. Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié. Elle est ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée, simplement parce que je suis hors de votre vue? Je vous attends, je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin. Vous voyez, je vais bien.


Maman

Ce nom à lui tout seul évoque de la joie,
de l’amour des chansons, des baisers, des caresse,
ce nom que tous les jours on murmure tout bas
dans les moments heureux comme dans la détresse.

Je me souviens du temps ou j’étais tout petit
pour me calmer les frayeurs créées par les coins d’ombres
elle venait le soir me border dans mon lit
et de sa douce main, chassait les idées sombres.

J’entendais près de moi , douce comme un murmure
sa voix que j’aimais temps, qui me disait tout bas
« Fais dodo, mon petit, les anges je t’assure attendent ton sommeil pour venir près de toi ».

Le matin quand j’ouvrais les yeux à la lumière
c’était son cher visage, son sourire béni,
je joignais aussitôt les main pour la prière
répétant mot à mot
« Je vous salue Marie ».

Jamais je n’oublierais durant toute ma vie
les moments délicieux passées sur ses genoux,
et sans cesse en mon cœur, j’aurais la nostalgie
de celle qui, trop tôt, est partie pour toujours.

Fernand PASSET


Le temps qui passe

Le temps qui passe
Et les années qui s’effacent.
Le temps qui passe
Et nous laisse seuls devant la glace.

Les rides au bord des yeux
Et dans nos cœurs nos souvenirs.
Le temps passe silencieux
D’un avenir que l’on ne peut définir.

Il passera le temps
Il volera notre jeunesse
Il volera notre vigueur d’antan
A l’affût de la moindre faiblesse.

Il passe et passera encore
Mais ça nous est bien égal,
Elle restera comme l’aurore
De sa beauté sans égal.


Je ne vous quitte pas

Si vous prenez la peine d’écouter dans le courant d’air de cette église, vous pourrez entendre ma voix qui vous dit : « Ne soyez pas triste, ne pleurez plus mon départ, où je me trouve maintenant, je suis bien ».

Entouré de l’amour de ceux qui m’ont précédé, je ne souffre plus, mon corps me laisse enfin le repos tant demandé, fini le tourment, fini ces soins tellement désobligeants pour ma fierté. Je me repose sans douleur, sans contrainte, je n’ai pas de colère, je ne regrette rien.

Je vous quitte, mais je reste dans vos mémoires, pensez à moi souvent, mais ne soyez pas attristés par mon absence, je serais partout avec vous, dans les moments de peine, comme dans les moments de joie.

Dans les villes, dans les forêts et dans les plaines, chaque fois que le vent des contraintes de la vie vous couvrira, tendez les bras vers le ciel, je vous envelopperai de mes ailes pour vous réchauffer de mon amour et chasser tous vos tracas.


Avec toi

Nous avons ensemble fait tant de choses,
et voilà que maintenant tu me quittes .

Avec toi,
j’ai partagé tant de projets et tant d’espoirs.

Il y a tant de choses encore que nous aurions voulu faire ensemble.

Mais tout semble s’arrêter aujourd’hui.

Comme un mur la mort me sépare de toi,
comme le souffle du vent qui balaie les obstacles.

Mais l’Amour et l’Espérance s’en iront te rejoindre ici,
où désormais tu m’attends.


A mon grand-père

En ce jour tu es parti,
regrettable, la vie est comme cela.
Adieu, je ne peux dire ce mot là,
pour moi, tu sera toujours ici.

Hélas, seulement dans mon esprit.
Il y a des mots que je ne t’ai pas dits,
néanmoins, je te les dits aujourd’hui.

Pépé, je t’aime très fort
Et je souffre de ta mort,
il m’a manqué un doux baiser
sur ma jour inondée.

Je prie pour toi tous les soir,
jamais je ne te dirais en revoir.

Au plus profond de mon cœur,
à jamais tu demeures.


Ce dont des gens…

Ce sont des gens sans importance, avec des gestes quotidiens, qui font renaître l’espérance et le bonheur entre leurs mains. Ce sont des gens sans artifice qui vous sourient quand ils sont bien et vont cacher leurs cicatrices parmi les fleurs de leur jardin. Ils ont le coeur un peu fragile, et la pudeur de leur chagrin leur donne un doux regard tranquille, un peu lointain. Ce sont des gens sans importance et qui sont là par leur silence. Quand ils sont loin, on a le cœur en plein décembre. Et Elle s’en est allée en emportant notre passé et tous ces mots sans importance qui résonnaient dans la maison mais qui sont lourds de son abscence. C’est peut-être à ceux là qu’on pense, quand la mort vient roder pas loin en emportant notre insouciance un beau matin…